Galerie

Je suis photographe amateur.

Depuis de nombreuses années, j’ai une passion pour la photographie, passion née bien avant celle de la teinture végétale, du temps où elle se pratiquait avec des appareils manuels et des pellicules qu’il fallait développer avant de faire un tirage papier.

Les liens entre teinture végétale et photographie

Récemment, un parallèle troublant est venu à moi.

En teinture végétale comme en photographie, il s’agit de révéler des couleurs, le jaune, le rose, le bleu et les autres :

  • par les plantes dans les bains de teinture,
  • par la lumière sur des pellicules.

En teinture végétale comme en photographie, il s’agit de fixer ces couleurs :

  • sur des fibres animales ou végétales,
  • sur des pellicules lors du développement puis des papiers lors du tirage.

En teinture végétale comme en photographie, le mordançage est :

En teinture végétale comme en photographie, il s’agit de regarder, de toucher, d’essayer, d’expérimenter, de se tromper, de prendre son temps…

Comme pour la teinture, je pratique une photographie la plus naturelle possible

Aujourd’hui, j’ai abandonné la photographie argentique pour le numérique.

Le parallèle est moins évident mais, dans les deux cas, il s’agit toujours de révéler des couleurs.

Et j’ai conservé mes réflexes de l’époque de l’argentique en utilisant mon appareil numérique en mode manuel monté avec un seul objectif, non auto-focus (c’est-à-dire que la netteté se fait manuellement).

Lorsque je suis penchée sur mon bain, certaines nuances de couleurs végétales sont une vraie source d’émotions que j’essaie de prolonger et partager par la photo.